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Fifi Mandirac parle très vite. C'est normal elle a beaucoup de choses à raconter puisqu'elle a fêté les dix ans de sa marque en juin dernier.  A partir de jeudi, la reine de la papeterie et du motif tout mimi et coloré mettra en place pour la troisième année un calendrier de l'avent sur son blog, où le cadeau n'est pas un chocolat mais un motif à télécharger. Car Fifi Mandirac, c'est plus de 150 motifs et une marque distribuée dans plus de 150 boutiques. Et malgré tout le temps que cela lui demande, elle a trouvé un moment pour se dévoiler.


Qui se cache derrière Fifi Mandirac ?

Je m'appelle "S...." mais il ne faut pas le dire, il y en a tellement !  Fifi c'est mieux. J'ai eu l'idée de ce pseudo bien avant de créer ma marque, en 2000, en me rendant aux impôts. Le monsieur m'a demandé si j'avais un pseudo, je n'en avais pas et j'ai donc réfléchi à ce qui pourrait me convenir. Fifi parce que bien évidemment, c'était mon surnom, et Mandirac est le nom de jeune fille de ma grand-mère, un nom du Tarn que je trouve très joli. L'association des deux m'a tout de suite plue !

Quel âge avez-vous ?

Je vais bientôt avoir 40 ans ! J'ai deux enfants, une petite fille de cinq ans, et un petit garçon de 18 mois...

Comment est née Fifi Mandirac ?

Après mes études de graphisme, mon professeur m'a proposé de travailler dans une grande agence de publicité. Ce n'était pas ce que je voulais faire, mais un CDI, ça ne se refuse pas. Je n'ai pas aimé, alors j'ai changé d'agence, et puis j'ai encore changé d'agence. En trois ans et trois agences, il a fallu que je me rende à l'évidence : ce n'était pas ce que je voulais faire ! Et puis on est arrivé dans la période où les amis se mariaient. En faire-part, à l'époque, il n'y avait pas grand-chose. Soit c'était très classique, soit ça se voulait créatif mais ce n'était pas de très bon goût. Et entre les deux, il  n'y avait rien. J'ai donc commencé à designer des faire-part, et la boutique Lillibulle m'a dit que si je me lançais elle serait ma première cliente, c'est ce qui m'a décidé à franchir le pas.

Ça a fonctionné tout de suite ?

Il n'y avait pas beaucoup de créateurs à l'époque, dès que quelqu'un décidait de monter son entreprise, les gens étaient bluffés et séduits. C'était plus facile. Beaucoup de boutiques venaient faire des repérages chez Lilibulle, et cela m'a  aidée. Le fait d'être dans une boutique m'a aussi donné envie de développer d'autres choses,  c'est ainsi que sont nées les autres créations Fifi Mandirac.

Comment vous vient l'inspiration pour  les motifs ?

Ce matin par exemple, j'ai ouvert une valise, et en regardant le fond je me suis dit qu'il y avait quelque chose à faire avec. La valise est donc restée ouverte, et je l'ai mise près de mon ordinateur. Je ne regarde pas les autres motifs, parce que j'ai peur de m'en inspirer ou alors, si j'en trouve un joli, je vais regretter de ne pas y avoir pensé ! Je m'inspire davantage de la décoration, de la mode. En ce moment, c'est le rush, je dois préparer les vingt-quatre motifs pour le calendrier de l'avent, et je n'ai réalisé que cinq !

Justement, pourquoi mettre en place un calendrier de l'avent, alors que Fifi Mandirac fonctionne déjà très bien ?

Parce que j'ai envie de faire plaisir aux gens qui aiment ce que je fais.  Les gens achètent des cartes, mais ils ne les envoient plus parce qu'ils les gardent pour eux. Par contre, ils aiment fabriquer des choses. Mais je pense que cette troisième édition sera la dernière car  cela me demande énormément de travail, mais en même temps chaque année je dis cela, et chaque année la demande est tellement forte que je cède ! Et puis c'est un vrai exercice de recherche pour moi, à chaque fois je me dis que je vais les créer au fur-et-à-mesure, et à chaque fois je me retrouve à travailler dans l'urgence ! Je ne suis plus dans ma zone de confort, donc je fais un vrai travail de recherche et de création, ce qui me permet de progresser et de tester des nouvelles choses. Du coup, les motifs sont plus complexes. Mais les motifs sont destinés à l'usage privé. On peut en faire des cartes, des décorations de Noël, les utiliser en fond d'écran... Tout ce qu'on veut excepté les utiliser pour un usage commercial, ce qui implique les blogs ! Le principe c'est un motif par jour, si on le loupe, il ne sera plus là le lendemain et sera remplacé par un nouveau.

Quels sont les goûts de Fifi Mandirac ?

Il n'y pas de logique ! J'aime tout ! Je peux passer du très rétro au très design, du très coloré au très épuré. Je ne cherche pas à ce que les choses aillent ensemble, je me dis qu'elles trouveront toujours une place. Chez moi, c'est pareil !

Comment s'organisent vos journées ?

Je travaille quand mes enfants ne sont pas là, c'est-à-dire de 8h30 à 18h30. Et quand ils se couchent, il n'est pas rare que je rallume l'ordinateur pour répondre à des mails ou écrire pour le blog. Je travaille aussi en tant que styliste pour les éditions LTA, qui ont publié mon livre il y a deux ans. Je mets en scène les photos qui illustrent leurs livres.

Vous êtes aussi l'une des co-organisatrices de l'expo-vente Le Super Market,  comment ce projet est né ? (voir le débrief de Parlons Création de la dernière édition)

C'est une très jolie histoire. Avant, j'avais un loft à Paris, et j'organisais des expo-vente de temps en temps. J'ai déménagé à Saint-Denis, et cela était trop compliqué de faire venir les gens jusque là. Du coup, j'en ai parlé à une amie qui m'a dit qu'on pouvait malgré tout organiser quelque chose, et qu'elle connaissait un joli lieu. Mais c'était tellement grand ! Alors j'ai appelé des copines - deux créatrices et trois autres qui travaillent dans l’événementiel - et nous avons commencé à en discuter. Les idées fusaient ! Et si nous mettions de la musique ? Et toi mon chéri, en tant qu'homme, qu'aimerais-tu dans une expo-vente ? Un bar ! Ok ! Il y a eu un tel enthousiasme après la première édition que nous nous sommes dit que nous ne pouvions pas nous arrêter là ! Nos réunions de travail sont des supers moments, on est aussi parties toutes ensemble à Londres, bref, c'est une expérience géniale car nous y avons mis toutes nos envies et notre énergie positive ! D'ailleurs, je vous donne un scoop, la prochaine édition du Super Market aura lieu les 12 et 13 mai 2012 et cela se passera une nouvelle fois à l'Espace Commines.

Comment vous voyez-vous dans cinq ou dix ans ?

Une chose est sûre, je ne regrette pas d'avoir créé mon entreprise, j'aime suivre le processus de création du début à la fin. J'espère que je ferais encore cela ! Je n'ai pas de business plan, jusqu'à maintenant, j'ai toujours fonctionné avec les rencontres. Mais il est vrai que plus ça va, et plus j'ai envie de voir les motifs sur d'autres supports, comme le textile par exemple !

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 Voilà, ça y est. Je suis baptisée de chez baptisée, puisque je suis enfin allée à mon premier Maison&Objet, et je dois dire que je suis enchantée. Des merveilles partout, des enseignes très connues de décoration côtoient des créateurs qui se lancent, et on trouve exactement TOUT pour la cuisine, le salon, la déco, le jardin, la chambre...

Bref, c'est simple, Maison&Objet, c'est un peu tous les magasins dans lesquels vous vous êtes rendus en un seul et même lieu, malgré tout divisé en six halls.  Autant vous dire que je m'en suis voulue d'y être allée en talons (je n'étais pas assez réveillée pour penser à cela quand je suis partie).  Mais, mon bon sens m'a guidée vers la section Accessoires Maison, puis vers les métiers d'Art (c'est bizarre hein!).

Avant de vous présenter des créateurs dans les prochains billets, voici quelques photos qui vous mettront dans l'ambiance, comme si vous y étiez ! Action !

Des couleurs, des couleurs ...

La photo ci-dessous est celle que je préfère de tout le salon, je la trouve d'une poésie... Et cette ambiance ! Qu'est-ce qu'on ferait pas pour nous vendre... une table !

Le merveilleux stand des éditions La Marelle...

Ceci est un lustre de Venise... Oui oui... Bon pour chez moi, le souci, c'est qu'il est juste un peu trop grand !

English power...

Bling Bling...

Le stand d'Illumination m'a beaucoup plu aussi !

Une petite soif ? Un peu de sirop du stand Le Temps des Mets ?  Moi, perso, je préfère en déco !

Un autre temps...

Alors voilà, je suis fan des guirlandes de La case de cousin Paul, j'en ai deux chez moi et deux abats-jour qui me permettent d'avoir une jolie ambiance verte et orange dans mon très long couloir...

Des pois, nan, vous savez bien que je n'aime pas ça 🙂 Il y en avait en tous cas à Maison&Objet !

Comment résister à vous montrer une nouvelle fois le si joli stand de Petit Pan ?

Alors, une photo favorite ?

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Ses papiers font fureur dans le petit monde de la création et des loisirs créatifs.  Des motifs sublimes, des couleurs à tomber, et en plus on voit tout de suite comment les utiliser puisque la charmante Adeline Klam les met en valeur avec ses superbes créations déco, notamment des lampes, des guirlandes d’origami ou bien encore des pêle-mêle, des boites à bijoux etc. Depuis le salon Création & Savoir-Faire Marie-Claire Idées qui s’est déroulé en novembre dernier, je m’étais rendue dans sa boutique, rue Galillée dans le 16ème, sans pouvoir la rencontrer. Voilà qui est chose faite puisque nous avons passé deux heures ensemble  autour d'un thé dans sa jolie boutique samedi soir.

Alors que son nom est associé à la finesse de ses papiers japonais, que les passionnés s’arrachent les feuilles de papiers qu’elle propose, Adeline Klam est d’une simplicité déconcertante. Elle s’excuserait presque de commencer à "percer" dans le milieu ! La jeune femme de 32 ans n’a pas toujours travaillé le papier japonais, puisqu’elle a d’abord été photographe pendant 5 ans.  "Mon père étant architecte, j'ai passé beaucoup de temps sur les chantiers. Je suis donc très sensible à la notion d’espace. De plus, mes parents nous ont toujours encouragés à faire de la création, cela faisait partie de notre quotidien. Ce sont eux qui m’ont soutenue quant les professeurs ont souhaité m’orienter vers de la comptabilité. Ils ont insisté pour que je puisse faire un bac  Arts Appliqués, et pour convaincre les professeurs, nous sommes allés faire des tests d’orientation ! " se souvient-elle.

Après son bac d’Arts Appliqués, elle a suivi une école d’Art et d’impression textile. "Nous avons beaucoup travaillé sur les gammes de motifs, de couleurs et je me servais beaucoup de mon travail photo pour créer des ambiances". L’univers de la jeune étudiante est alors "assez nostalgique, plutôt rétro. Avec une amie de l’école, on chinait des objets, on les mettait en scène, on créait un univers et je la prenais en photo". A sa sortie d’école, Adeline Klam travaille avec la boutique de prêt-à-porter A la bonne renommée et réalise leur catalogue.

 

Crédits photos : Adeline Klam

Depuis toujours, en parallèle de la photo, Adeline Klam crée des objets : coussins, guirlandes, grigris, piques à aiguilles, toujours des choses déco. Avec Cédric, son mari, ils s’amusaient à décorer les appartements de leurs amis, tels des architectes décorateur d’intérieur.

Pourtant, c’est pour la photo qu’Adeline Klam cherche un atelier-boutique. Elle le trouve rue Galillée, à côté des Champs Elysées. "Je voulais faire une rétrospective de mes quatre années de photos, et je souhaitais avoir un atelier pour développer mon côté créatif". Elle présente des petites broches et des objets chinés dans la vitrine, et les passants se demandent ce qu’il se passe et frappent à la porte. Alors Adeline  Klam commence à ouvrir de temps en temps et c’est ainsi qu’elle fait ses premières ventes. "Au départ je cherchais un espace pour travailler la photo et le reste, et puis au fur et à mesure, le reste a pris plus de place que la photo et le lieu est devenu une boutique". C’est donc tout naturellement qu’Adeline Klam se tourne vers la décoration.

A l'époque, alors qu'Adeline Klam ne travaille pas avec du papier japonais, ses créations ont déjà un côté zen avec leurs imprimés liberty, qui contrastent avec des tissus unis. Les formes qu’elle propose ont déjà un côté japonisant, grâce à du papier népalais dont elle se sert notamment pour réaliser les albums de photos de mariage de ses clients.

C’est lors d’un voyage au Canada et aux Etats-Unis qu’elle découvre le papier japonais. "J’ai trouvé que ce papier était génial à travailler, et les motifs étaient superbes". De retour en France, une rencontre la met en contact avec un fournisseur japonais, et tout s’accélère. "Ce fournisseur me propose des papiers qui viennent de nombreuses fabriques différentes du Japon, je les sélectionne sur catalogue. Je ne prends pas les papiers très traditionnels qui sont plus utilisés au Japon,  qui ont des tons et des motifs plus saturés. Je choisis les papiers avec des tons plus doux et des motifs différents qui correspondent davantage aux goûts des Françaises. Prochainement, je devrais pouvoir choisir les couleurs des papiers, ce qui me permettra de proposer une sélection encore plus fine".

Mais, et je pense qu’elle ne me contredira pas, Adeline Klam ne serait pas devenue Adeline Klam sans sa moitié, Cédric, qu'elle connait depuis le collège et avec qui elle partage sa vie depuis 10 ans. "Il me pousse énormément, c’est lui qui m’a convaincue de faire le salon Maison & objet il y a trois ans, que j'ai  fait la peur au ventre !". Cédric le dit lui-même,  il est "'son tout premier fan. J’avais envie qu’Adeline réussisse, qu’elle développe son activité, et je l’encourage depuis le début" raconte-t-il, lui qui a aussi un profil artistique, puisqu’il est peintre. "Il est beaucoup plus concret que moi, poursuit Adeline, il a aussi ce côté commercial que j’ai beaucoup moins. Il met en place le stand, il se demande sans cesse comment perfectionner les choses, il est très à l’écoute des demandes des clientes, note ce qu’il manque sur le stand et qu’il faudra ajouter la prochaine fois. C’est mon coach marketing" résume en riant Adeline Klam.

C’est aussi Cédric qui va encourager Adeline à vendre du papier japonais. "Au départ, en tant que créatrice, je ne me disais pas que j’allais vendre des matières premières aux autres. Je freinais un peu l’idée car je trouvais cela étrange.  Mais au premier salon Maison et Objet, quand les gens se sont rués sur les papiers japonais, j’ai vu qu’ils en cherchaient autant que moi, et j’ai pris énormément plaisir à partager. Puis au salon Marie-Claire idée la même année, nous n’avions que deux bacs de papiers japonais, les gens se les sont arrachés, et nous n’avons vendu aucune création ! C’est là que nous nous sommes dit qu’il fallait proposer des feuilles en plus des créations".  Dans sa boutique, elle propose actuellement 150 papiers différents. Adeline Klam propose également des kits, notamment pour réaliser des guirlandes en origami. Mais ses créations plaisent tout autant puisqu'elles sont distribuées dans une quarantaine de boutiques en France et à l’étranger.

Adeline Klam est devenue une référence. A tel point qu’elle a été sollicitée avec trois autres créatrices pour le livre "Les Parisiennes et l’art de la papeterie", publié aux éditions de Paris, d’abord en japonais et tout récemment en français.

La créatrice est désormais complètement installée dans l’univers japonais. Elle proposera prochainement du masking tape et des tissus japonais pour compléter son offre et satisfaire les créatrices et les amatrices du Do it yourself. Et pour toutes celles qui n’habitent pas en région parisienne, les papiers et les créations pourront être achetés en ligne : madame et monsieur Klam vous réservent un tout nouveau site et une boutique en ligne pour avril !

Adeline Klam

37 rue Galilée

750016 Paris

01.40.70.96.20.

Et vous, vous aimez les créations japonisantes ?  Les papiers proposés par Adeline Klam ne sont-ils pas sublimes ? Et vous, que créez-vous avec du papier japonais?

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La collection d'accessoires Les Invasions Ephémères -  marque d'abord connue pour ses accessoires et sa Tour Eiffel girly -   ne cesse de s'agrandir. Parmi les nouveautés présentées au salon Maison&Objet en janvier dernier :  pochettes Ipad of course, et des très jolis coussins.

Connue notamment pour ses stickers, la marque Les Invasions Ephémères innove aussi de ce côté avec des stickers pour reconnaître vos clés. Pratique et chouette !

Perso, j'ai un faible pour les petits porte-monnaie ! Et vous, quel objet vous plait le plus dans cette boutique ?

Les petits miroirs ...

Les carnets ...

Pochettes Iphone

Bon début de semaine !

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On poursuit la visite du salon Maison&Objet avec Chacha by Iris, créée par Céline Chassary en janvier 2011. Chacha by Iris propose des coussins en soie et des foulards avec de très jolies illustrations florales, fraîches et romantiques, pour une atmosphère cosy.

Diplômée en 2002 de l'école La Martinière Terreaux, à Lyon, dans le domaine de la création et la conception d'Art Textile, Céline Chassary débute en 2003 en tant que styliste et créatrice d'accessoires pour Stella Cadente. Puis elle s'oriente vers la décoration d'intérieur, notamment la création de papiers peints. Sa passion pour les motifs et les matières la conduisent ensuite vers le métier de designer textile pour le prêt-à-porter féminin.

Tout en travaillant dans la mode, la créatrice commence à créer des imprimés pour des coussins, un objet qui permet beaucoup de fantaisie dans les motifs. "On peut facilement changer une ambiance avec des coussins".

La créatrice s'inspire essentiellement de la nature : faune et flore, paysages, notamment ceux du Japon... Ce qu'elle apprécie, c'est le travail des couleurs.  La créatrice travaille sur ordinateur, à partir de photos de ses dessins, qu'elle retouche sur photoshop. Les dessins sont ensuite imprimés en Italie et les coussins confectionnés dans des ateliers français. A la demande de ses clients, la créatrice a également développé une petite collection de foulards et de luminaires.

 

Sublime non ? Lequel des imprimés préférez-vous ? Vous êtes fan des coussins ? Vous en avez beaucoup chez vous ?

 

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